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Phase 3 : les soins pour bébé
Plusieurs fois par jours le bébé a besoin de soins : pour l’hygiène, le bain, le change… Donc les produits utilisés ne sont pas à prendre à la légère. Comme pour les adultes, les crèmes hydratantes, les laits corporels, les lingettes vendus dans le commerce peuvent contenir des substances chimiques (paraffines, silicones, conservateurs, parfums et colorants de synthèse, matières premières d’origine animale, OGM…). La peau des petits est très fragile et sujette aux allergies donc il est préférable de choisir des produits composés d’ingrédients naturels ou des composants végétaux certifiés. Dans la nature il existe des matières hydratantes, cicatrisantes, régénérantes… quelques marques ont su les restituer dans des gammes de soins : Cattier, Weleda, Lavera, Sanoflore. Pour plus de sûreté, regardez les labels existants Nature et Progrès, Cosmédio, BDHI (label allemand).
Il existe aussi des lingettes lavables écologiques et non toxiques (voir http://www.natracare.com/francais/products/babycare_products.htm) ou des lingettes biodégradables en fibres naturelles (http://www.bebe-au-naturel.com/accessoires,change,eveil,page,boutique,mod,boutique,bio,50.fr.html) ou encore des carrés de coton bio (http://www.douce-nature.com/fr/douce-nature-douce.html).
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Bientôt l’arrivée de 3 bébés chez mes amis, alors cette semaine je vais traiter des produits utilisés pour ces bout’chous.
Phase 1 et pas des moindres : les couches !
Dans les 1ères années de sa vie, un bébé utilise 6 changes par jour soit plus de 5 500 couches, ce qui correspond à 1,4 tonne de déchets non biodégradables. L’invention des couches jetables dans les années 60 a fait le bonheur de beaucoup de mères mais moins celui de la planète !
Une couche portée seulement quelques heures met entre 300 et 500 ans pour se décomposer. L’accumulation pose un problème de place (les couches représentent 1,4 % des déchets solides à traiter) dans les décharges et sont sources de contamination du sol et des nappes phréatiques. Les usines de recyclage des couches sont encore très rares.
La fabrication pose aussi problème, elles sont faites à partir de coton dont la culture est polluante (pesticides) mais aussi de plastique (fabrication énergétivore en eau et en énergie) et de cellulose qui permet de diriger le liquide au centre de la couche (elle provient de sève de pin, il faut 4,5 arbres pour les couches d’un bébé de 0 à 2,5 ans. Pour les rendre de plus en plus performantes, des produits chimiques qui peuvent être dangereux pour la planète mais aussi pour le bébé.
Quelles sont les alternatives ?
Les couches lavables

La fabrication demande 3,5 fois moins d’énergie, 8 fois moins de matières premières non renouvelables et génèrent moins de déchets que les couches jetables, de plus elles sont plus économiques à long terme (des couches jetables sur 2 ans coûtent 1 400 euros contre une moyenne de 400 euros pour les couches jetables). Aujourd’hui ces couches lavables sont loin de ressembler aux langes d’antan, on en trouve à Paris dans les boutiques « Bébés en vadrouille » (voir le site http://www.bbenv.com/) ou sur http://www.bebe-au-naturel.com.
Il existe tout de même quelques inconvénients : il faut les laver donc utilisation d’eau et d’énergie et elles sont faites en coton, une culture polluante à cause des pesticides utilisés. Vous trouverez donc de plus en plus des couches en coton bio (plus chères !) ou en bambou (culture moins polluante que le coton) ; l’une des marques phare est Popolini (http://www.natiloo.com/couches-lavables-c-16.html?utm_nooverride=1&gclid=CNOoi5zkmZUCFRdatAod8S81Xg , http://www.lemondedelea.fr/popolini-m-11.html )
Ces couches sont réutilisables 200 fois et les fibres naturelles qui les composent disparaissent en 6 mois une fois jetées. Les selles sont récupérées dans un voile en papier et peuvent être jetées directement dans les toilettes ce qui évite de les retrouver dans les décharges (ce qui favorise le développement de bactéries).
Comme les couches jetables peuvent être plus pratiques (surtout à l’extérieur), dans ce cas n’hésitez pas à alterner jetable et lavable selon le moment et l’âge de l’enfant.
Les couches écologiques
Si les couches lavables vous rebutent pour des raisons d’utilisation et de praticité, il existe depuis peu des couches écologiques (encore rares mais en développement). Elles sont garanties sans TBT et autres substances toxiques, ne sont pas blanchies au chlore et faites de matières naturelles sans OGM issues de la culture biologique et les emballages sont en matières biodégradables. Mais elles restent plus chères que les couches standarts (32 centimes par couche contre 27 centimes pour les traditionnelles). Pour le moment c’est la marque allemande Moltex qui en fabrique, vous en trouverez dans les boutiques Biocoop ou sur http://www.natiloo.com/couches-bio-c-18.html?utm_nooverride=1&gclid=CIi5idrnmZUCFQFbtAodb2ACYA ou http://www.mondebio.com/index.php?fabID=&content=search&critere=couches&x=0&y=0&type=nom&varpub=1_2013&gclid=CLDG8-bnmZUCFQlStAodwHmQYQ.
Sinon aux USA une nouvelle couche est développée et arrivera j'espère en France, les couches jetables dans les WC. Ce sont des couches composées d’une culotte en tissu coloré et d’une sous-couche qui se jette dans les toilettes ou encore en compost dans le jardin si elle ne contient que de l’urine (elle se décomposera en 100 jours). La sous-couche est faite en cellulose non blanchie au chlore et issue de forêts gérées selon les conditions du développement durable. Vite que cela arrive en France !

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Les femmes de 14 à 50 ans doivent se protéger une fois par mois pour leurs menstruations avec des serviettes et des tampons. Or ces protections sont utilisées en quantités très importantes et jetées dès l'utilisation, ce qui produit un nombre de déchets conséquent, surtout que les serviettes ne sont pas recyclables. Egalement les serviettes sont pour la majorité conçues avec des produits chimiques (blanchies au chlore, présence de latex et des gels super absorbants faits à base de produits pétrochimiques) donc peuvent s'avérer toxiques pour la peau et sont polluantes.
J'ai trouvé une alternative aux protections habituelles : la LUNACUP :

c'est une petite coupelle en silicone naturel qui recueille les règles. Par sa forme et sa souplesse, elle se plaque sur les parois vaginales pour éviter les fuites. On doit la vider de temps en temps et et la remettre en place après l'avoir nettoyé à l'eau.
La santé et l'hygiène
• 100% en silicone médical, la LunaCup ne contient pas d'agent blanchissant, ni de parfum, et elle n'assèche pas le vagin,
• elle ne touche pas le col de l'utérus,
• elle peut être bouillie pour être stérilisée,
• la LunaCup n'est pas souillée lors des mictions et peut rester en place,
• le syndrome de choc toxique n'a jamais été constaté.
Avec un bon entretien, elle peut durer jusqu'à 10 ans, ainsi fini les serviettes hygiéniques ! Elle est donc économique (à l'achat 30 euros mais vite rentabilisée) et participe à la protection de l'environnement car elle ne produit pas de déchet au quotidien et permet de réduire la production des protections hygiéniques.
Je l'ai essayée et adoptée. On ne la sent pas une fois installée. Le seul inconvénient reste le fait de devoir toujours trouver un lavabo à côté des toilettes donc moins pratique parfois à l'extérieur.
Sinon il existe aujourd'hui des serviettes hygiéniques lavables ou des serviettes conçus à partir de produits naturels non toxiques pour la peau et biodégradables. Mais je pense que la Lunacup est une des meilleures solutions. Alors pourquoi hésiter ?
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Il existe une polémique concernant les déodorants chimiques vendus dans le commerce. En effet la plupart contiennent des sels d’aluminium qui sont utilisés pour boucher les glandes sudoripares afin d’empêcher les auréoles sous les bras et les mauvaises odeurs. Mais cette substance est accusée de développer le cancer du sein, la maladie d’Alzheimer. Si vous voulez en savoir plus, consulter cette page très intéressante : http://www.lanutrition.fr/D%C3%A9odorants-le-proc%C3%A8s-de-l-aluminium-a-948-175.html
Il est donc prudent de bien vérifier les ingrédients contenus dans votre déodorant. Sinon il existe des produits naturels peu chers et absolument inoffensifs pour la santé.
Déodorants naturels :
La pierre d’alun : 
Cette pierre d'alun 100% naturelle sans odeur est un déodorant remarquable. La pierre d'alun est hypoallergénique, sans produit chimique, sans parfum ni alcool. Elle ne bloque pas la transpiration. La pierre d'alun empêche uniquement les bactéries responsables des mauvaises odeurs, de se former. C'est une substance naturelle, formée de sels minéraux tirés de la Bauxite. Elle est sans danger pour la santé. Elle est sans odeur : pas de mélange avec votre parfum ou votre crème de soins. Elle est économique : une pierre de 80g a une durée d'utilisation d'environ une année. Passée sur la peau humide ou mouillée sur la peau sèche, la pierre dalun dépose sur l'épiderme des microparticules antiseptiques qui empêchent le développement des mauvaises odeurs et créent une réaction astringente qui limite naturellement la sudation.
La pierre d'alun est également efficace pour stopper le saignement des petites coupures ou éraflures, liées au rasage par exemple. Sans colorant - Sans conservateur - Sans Parfum. Le déodorant en pierre d'alun peut s'utiliser sur toutes les parties du corps où la sudation peut être excessive: Aisselles - Front - Mains - Pieds - Parties intimes.
Environ 6-7 euros pour 100 g, le moins cher que j'ai trouvé sur http://www.ferme-des-peupliers.fr/pierre-alun-potassium-p-524.html.
Je l’ai testé et c’est vraiment efficace pour les odeurs, mais c’est vrai que si l’on transpire beaucoup, ce n’est pas pratique.
Attention car il existe deux types de pierres d'Alun : l'Alun potassium (qui est naturelle et innofensive) et l'Alun ammonium (chimique fabriqué à partir de sels d'aluminium, nocif). On ne peut pas les différencier selon leur apparence mais uniquement selon leur composition.
Le bicarbonate de soude : 
Le bicarbonate de soude ou bicarbonate de sodium est un composé blanc, qui se présente sous forme de poudre. Il a pour formule NaHCO3. Le bicarbonate de soude est biodégradable et n'est pas toxique pour l'environnement ni pour la santé.
Même s'il est inodore, le bicarbonate peut remplacer sans problème le déodorant parfumé car il est efficace contre la transpiration des aisselles. Attention il laisse des traces blanches. Il sera aussi efficace contre la transpiration des mains, pieds… Vous en trouverez en pharmacie pour environ 1,50 euros les 250 g.
Ensuite il existe des huiles essentielles (un peu plus chères, comptez environ 8 euros le flacon) mais qui ont des propriétés intéressantes :

• L'huile essentielle de menthe poivrée Bio et son eau florale, aux propriétés tonifiantes et à l’odeur caractéristique, apportent un effet fraîcheur indispensable en cas de transpiration excessive.
• L'huile essentielle de citron Bio connue pour ses propriétés astringentes, sa fraîcheur et son action tonique, stimule la micro circulation et aide à combattre les mauvaises odeurs.
• L'huile essentielle de sauge Bio, souvent utilisée en parfumerie pour son parfum subtil, a une action anti-fongique.
• Les extraits de clou de girofle et d'hysope (une plante méditerranéenne) sont tous les deux réputés pour leurs propriétés anti-perspirantes (pour diminuer les excès de transpiration) et antiseptiques.
Vous pouvez alors fabriquer votre propre déodorant naturel en mélangeant du bicarbonate ou de la poudre d’alun avec des huiles essentielles, comme par exemple cette recette :
30 gr de poudre d'alun 5g d'huile essentielle de citron 5g d'huile essentielle de pamplemousse 5g d'huile essentielle de clémentine 4g d'huile essentielle de menthe poivrée 3g d'huile essentielle de sauge sclarée 1 cas de poudre d'iris
Mélanger les huiles essentielles à la poudre d'iris, qui est un fixateur de parfum puis ajouter la poudre d'alun. Bien mélanger et verser dans un contenant.
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C’est l’été, les shorts, maillots de bain et jupettes arrivent. Les femmes veulent être belles et montrer leurs jolies gambettes. Voici quelques conseils pour de belles jambes 100% nature !
Etape 1 : Gommer naturellement et en douceur
Les jambes, pauvres en sébacées (qui nourrissent l’épiderme) et agressées pendant l’hiver, ont tendance à être rugueuses. Une fois par semaine, exfoliez-les sur peau humide en gommant par petits mouvements circulaires des chevilles vers le haut des cuisses (toujours masser en remontant vers le cœur), afin d’éliminer les cellules mortes et d’activer la circulation sanguine. Ce geste permet d’affiner le grain de la peau, tonifier l’épiderme et stimuler le renouvellement cellulaire. Il permet aussi de déloger les poils incarnés et rend les jambes plus lisses et plus douces.
A utiliser : gommages doux à partir d’ingrédients végétaux (bio) quelques marques : Melvita, La Clarée, Plante System…
Etape 2 : l’épilation
Il existe différentes méthodes mais il faut en éviter certaines comme le rasoir qui fait repousser les poils plus drus et surtout les crèmes dépilatoires formulées à partir d’acide thioglycolique, substance caustique, irritante pour la peau et non biodégradable. Privilégiez alors les cires naturelles formulées à partir d’ingrédients végétaux doux pour la peau et 100% biodégradables.
Quelques produits : cire bio au sucre Epil’or, cire orientale fluide bio au sucre Allo Nature. Pensez aussi au lait corporel anti-repousse (bio de préférence evidemment)
Etape 3 : nourrir pour adoucir
Après l’épilation, les jambes demandent une attention spéciale : la nutrition. Il faut pour cela choisir des cosmétiques riches en acides gras essentiels contenus dans les huiles végétales (huile de chanvre, d’argan ou de macadamia). Mais aussi les baumes corporels, les huiles de soin et les laits corporels nourrissants (évitez les émulsions trop riches en eau).
Etape 4 : combattre la cellulite
La cellulite est une accumulation de dépôts de graisse et d’eau, stockés dans des poches situées entre les tissus cutanés profonds, donnant ainsi une apparence inégale de peau d’orange. Evidemment une alimentation saine (à base de fibres), du sport régulier et des massages quotidiens améliorent la circulation, affinent la silhouette, tonifient les jambes et atténuent l’effet peau d’orange. Mais il existe aussi les huiles essentielles ; par exemple le lemongrass améliore la circulation sanguine, le pamplemousse est diurétique, le cèdre est un puissant draineur et lipolytique (élimine les graisses) et le genévrier élimine le problème de rétention d’eau en favorisant l’amincissement. Massez-vous tous les jours avec des soins riches en huiles essentielles bio (est-ce nécessaire de le répéter ).
Etape 5 : des jambes bronzées ?
Pour celles qui ne veulent pas afficher de belles jambes … toute blanches, il existe des astuces pour donner un peu de couleur. Surtout évitez les séances UV qui accélèrent le vieillissement de la peau et peuvent favoriser l’apparition de mélanomes. Pour tricher utilisez les autobronzants naturels contenant la DHA, il s’agit d’un sucre qui réagit avec les acides aminés, présents dans la couche cornée de la peau, provoquant ainsi la formation de complexes colorés. Après 5 à 6 heures la peau prend une couleur dorée, mais il faut bien l’exfolier avant l’application. La réaction n’est pas toxique car cela ne touche que les cellules mortes rapidement éliminées et ne pénètre pas dans la peau.
Evidemment tous ces soins sont assez chers, mais vous serez assurées d’avoir une belle peau naturelle et ce sans risque pour votre santé (ni pour l’environnement).
Sinon vous pouvez composer vous-même vos soins pour affiner, drainer et raffermir vos jambes (recette proposée dans le magazine « Nouveau consommateur » de mai-juin 2008)
Pour un pot de 125 ml
Ingrédients
- beurre de karité bio : 30g
- macérât bio de lierre (raffermissant) : 40g
- macérât bio de vigne rouge (circulatoire) : 40g
- cire d’abeille bio : 5g
- 150 gouttes d’huiles essentielles bio (30 gouttes de chaque : cyprès, pamplemousse, criste marine, cèdre, ravensare)
Préparation
1- faire fondre au bain-marie le beurre de karité, les 2 macérâts et la cire d’abeille
2- mélange fondu, laisser refroidir un peu puis incorporer les huiles essentielles
3- mélanger puis laisser se figer
Appliquer 1 à 2 fois par jour sur les jambes en massant du bas vers le haut. Se conserve plusieurs mois à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Pour les ingrédients, allez sur www.aroma-zone.com (le site des produits cométiques bio maison !).
Je n’ai pas essayé la recette mais si l'une d’entre vous le fait n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog ou partagez d’autres recettes !
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En matière de crème solaire, on peut classer aujourd'hui les protections en deux grandes catégories : les crèmes à filtre chimique et celles à filtre minéral. Les crèmes à filtre minéral sont bio.
Les filtres chimiques, utilisés dans la plupart des grandes marques de cosmétiques, présentent de nombreux inconvénients :
- ils sont allergisants, irritants et paradoxalement, créent une sensibilité de la peau aux UV
- ils sont très couvrants et empêchent la peau de respirer, entraînant une transpiration excessive
- ils sont suspectés d'avoir une incidence sur le système hormonal en pénétrant le derme et donc de favoriser certains cancers (attention au parabens)
- ils ne sont pas efficaces immédiatement et nécessitent une application 20 à 30 minutes avant l'exposition
- ils sont polluants pour l'environnement car ils ne sont pas biodégradables ; on les retrouve notamment dans les rivières où ils sont absorbés par les poissons.
Les solaires bio, eux, présentent au contraire de nombreux avantages. On ne peut même plus les accuser de laisser un film blanc sur la peau comme c'était le cas pour les solaires bio de première génération. Alors qu'auparavant, le filtre minéral jouait une barrière contre les UV grâce justement à sa couleur blanche, aujourd'hui, ils réfléchissent les UV mais plus la lumière blanche, ils ne sont donc plus visibles à la surface de la peau.
Par ailleurs :
- ils ne pénètrent pas le derme
- ils sont sans conservateur, sans colorant et parfum de synthèse et donc ne provoquent pas d'allergie
- ils sont efficaces dès l'application grâce à leur pouvoir réfléchissant des UV A et des UV B
- ils sont efficaces longtemps (ce qui ne dispense pas d'une réapplication régulière)
- ils sont sans danger pour l'environnement
L'avantage des solaires bio est aujourd'hui incontestable. La gamme s'étend d'ailleurs de plus en plus et il devient aujourd'hui facile de protéger la peau de toute sa famille avec des produits naturels grâce aux nombreuses boutiques bio en ligne. Depuis cette année, même les grandes surfaces s'y mettent. Sinon vous en trouverez en phamarcie.

Il est vrai que les prix sont plus élevés que les crèmes à filtre chimique. Mais qui n'a jamais jeté plus de la moitié de son tube crème solaire à la poubelle car celui-ci n'avait pas été vidé dans l'année. Il faut rappeler qu'il ne faut pas réutiliser les tubes de crèmes solaires ouverts d'une année sur l'autre. Les crèmes solaires bio sont généralement vendues dans des tubes de contenance plus raisonnable. Vous devriez donc utiliser tout ce que vous achetez.
Voici quelques sites où en trouver : http://www.onaturel.org/caddie/onaturel/fr/index.php?h=0 http://www.sens-nature.com/index.php?cPath=533 http://www.fami-bio.com/s/2625_soins-solaires-bio-lavera
http://www.leguide.com/sb/leguide/recherche/str_MotCle/Creme+solaire+bio/org/3/t/1/6080406.htm
A savoir : les indice de protection IP supérieurs à 60 n'ont pas la garantie d'un réel résultat protégeant plus que le 60 et il faut faire attention au terme "écran total" car aucune crème ne peut protéger à 100% donc vérifiez bien les IP indiqués et les informations de protections pour les UV, en effet les étiquettes focalisent sur la protection contre les UVB à l'origine des coups de soleil mais peu d'informations sur le degré de protection contre les UVA à l'origine des cancers et du vieillissement de la peau.
Attention aussi les IP élevés ne veulent pas dire que l'on peut rester plus longtemps exposé au soleil mais le bronzage se développe un peu moins vite au début (cependant au bout de 4 jours il est le même qu'avec un IP faible) donc penser toujours au chapeau, aux bonnes lunettes de soleil, ne pas s'exposer aux heures les plus chaudes. Alors entre beauté et santé à vous de choisir.
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Pour le bien-être de la femme -et aujourd'hui aussi des hommes- les produits cosmétiques se sont multipliés et diversifiés. Il existe quasiment un produit pour chaque partie du corps (crèmes hydratantes corps, crème visage anti-rides, crème mains, pieds, yeux...). Or des polémiques se sont soulevées concernant ces cosmétiques :

- La 1ère a concernée les tests sur les animaux ; de nombreuses ONG se sont battues pour défendre les droits des animaux aupès des laboratoires. Une norme a été créée : "cosmétique sans cruauté" qui certifie que le produit n'a pas été testé sur des animaux. Aujourd'hui une directive européenne a été mise en place pour interdire à la vente d'ici 2013 tous les produits finis et les ingrédients testés sur les animaux.
- les produits cosmétiques (et surtout ceux de l'univers du luxe) participent à la multiplication des emballages. En effet pour conditionner une crème ou un parfum, on utilise un flacon en verre ou en plastique emballé lui-même dans un carton protégé par un film plastique et remis dans un sachet individuel au client. Sans parler des packagings spécifiques pour les monodoses, échantillons. A savoir que le conditionnement peut constitué jusqu'à 50% du prix du parfum !
- l'impact des ingrédients sur la santé. Certaines études ont montré que les produits appliqués sur la peau finissent par pénétrer le corps et atteindre le sang. Or un produit cosmétique, c'est de l'eau, de l'huile et beaucoup de substances naturelles ou chimiques pour donner une texture, une couleur, un parfum... Des polémiques existent entre les ONG et les fabricants sur la réelle toxicité des produits. A savoir que certaines substances sont contreversées pour leur effets allergisants, cancérigènes ou pertubant le système hormonal (quelques ingrédients à retenir : le parabens, les éthers de glycol, le phénoxyéthanol, les phtalates, les sels d'aluminium, les filtres solaires, les muscs artificiels utilisés dans les parfums, les agents colorants et teintures qui peuvent contenir des métaux lourds, les agents antibactériens des produits d'hygiène)
Il est donc conseillé de :
- se poser la question du réel besoin pour certains produits et s'ils sont vraiment adapté à notre peau, cheveux. Attention aux formules miracles clamées par les publicitaires. Parfois, malgré le suremballage causé, ne pas hésiter à prendre un échantillon pour le tester avant d'acheter le flacon en entier (moi-même souvent, je ne prend que les échantillons offerts, ça fait des économies !).
- faire attention aux suremballages, préférer un produit dans un simple emballage carton que des flacons plastiques parfois agrémentés de gadgets (pour les enfants souvent).
- préférer les produits basiques (moins emballés et moins chers) aux produits sophistiqués. Un savon de Marseille suffit pour se laver les mains au lieu des gels vendus en flacon.
- pour les déodorants, préférer les sticks aux aérosols
- bien lire la liste des ingrédients et privilégier la plus brève afin d'éviter les interactions et les surdoses des ingrédients
- utiliser la bonne quantité de produit réellement nécessaire (1 shampoing par exemple suffit amplement, pas besoin de 2ème application)
- choisir des produits bio, équitables et/ou labellisés. Les marques The Body shop, l'Occitane sont recommandées, mais aussi Thémis (jeune marque équitable). Les labels à retenir :


label "sans cruauté"
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